Notre premier bilan carbone
Un pas concret vers la durabilité : Indao publie son premier bilan carbone et partage sa feuille de route pour réduire son empreinte...
Une première photographie complète de notre empreinte
Chez Indao, nous aidons les industriels à transformer leurs données en décisions plus robustes, plus utiles et plus durables.
Nous demandons chaque jour à nos clients de mesurer avant d’agir.
Il était donc logique de nous appliquer à nous-mêmes cette même exigence.
Nous publions aujourd’hui notre premier bilan carbone officiel, réalisé sur base des données d’activité consolidées de l’année 2024.
Pourquoi ce bilan est important
Pour une entreprise technologique en croissance, les impacts environnementaux ne se limitent pas à l’énergie consommée dans les bureaux.
Services achetés, usages numériques, mobilité, télétravail, équipements, stockage de données ou encore outils logiciels : l’empreinte d’une scale-up se construit à travers l’ensemble de son fonctionnement opérationnel et de son écosystème.
Ce premier bilan carbone constitue donc :
- une base de référence,
- un outil de pilotage,
- un moyen d’identifier les principaux leviers d’action,
- et un point de départ pour structurer notre trajectoire climat dans le temps.
Ce que couvre ce premier bilan
Le bilan couvre l’ensemble de l’année civile 2024 et s’appuie sur la méthodologie GHG Protocol via la plateforme Tapio.
Le périmètre intègre :
- les émissions directes (Scope 1),
- les émissions indirectes liées à l’énergie (Scope 2),
- ainsi que les émissions indirectes élargies (Scope 3).
Les calculs reposent principalement sur des données d’activité réelles consolidées en interne :
- consommations énergétiques,
- mobilité,
- équipements,
- achats,
- usages numériques,
- services et outils digitaux.
Les principaux enseignements
En 2024, l’empreinte carbone totale d’Indao s’élève à 103,5 tonnes CO₂e.
Les principaux postes d’émission sont :
- Produits & services : 47,1 %
- Mobilité : 30,5 %
- Actifs immobilisés : 14,7 %
- Consommation énergétique : 6,2 %
Le bilan met également en évidence plusieurs réalités importantes :
- le poids significatif des usages numériques et des services achetés,
- l’impact du télétravail dans une organisation hybride,
- l’importance des investissements matériels dans une phase de croissance,
- et une empreinte principalement portée par les émissions indirectes (Scope 3).
Nos premières pistes d’action
Ce premier exercice nous permet déjà d’identifier plusieurs leviers prioritaires :
Structurer une démarche de sobriété numérique
- rationalisation du stockage,
- optimisation des sauvegardes,
- bonnes pratiques de messagerie,
- vigilance sur les usages intensifs d’IA générative,
- réflexion sur l’architecture des données.
Intégrer davantage les enjeux climat dans les achats de services
Le poids des services achetés dans notre empreinte nous pousse à mieux qualifier certains postes et à intégrer progressivement des critères climat dans certains arbitrages fournisseurs.
Poursuivre la transformation de la mobilité
- poursuite de l’électrification,
- optimisation des déplacements,
- encouragement des mobilités alternatives,
- réflexion sur l’organisation hybride du travail.
Une démarche de progression continue
Comme tout premier bilan carbone, ce rapport constitue avant tout une base de travail.
Les prochaines éditions permettront notamment :
- d’améliorer la traçabilité de certains flux,
- de documenter plus finement le télétravail,
- de consolider certains usages numériques,
- et de stabiliser des indicateurs de suivi récurrents.
Notre ambition est désormais simple :
transformer cette photographie en trajectoire.
“Ce bilan carbone est notre premier acte de cohérence.
Nous l’utiliserons pour agir sur les bons leviers, décider avec objectivité, et progresser, édition après édition.”- Baptiste Fosséprez, CEO, Indao